Chaires de recherche Impact+ Canada (professeure agrégée / professeur agrégé ou titulaire)

Université Laurentienne

L’Université Laurentienne accepte les candidatures d’universitaires exceptionnels dans des domaines ciblés d’excellence de recherche pour devenir titulaires de Chaires de recherche Impact+ Canada. Ces personnes doivent pouvoir être nommées au rang de professeur(e) agrégé(e) ou titulaire.

Date d’affichage : 16 janvier 2026

Description
Le Programme des chaires de recherche Impact+ Canada est une initiative ponctuelle visant à aider les établissements à attirer des chercheuses et chercheurs de renommée mondiale dont les travaux portent sur des enjeux nationaux et mondiaux cruciaux. Le programme met l’accent à la fois sur l’excellence et l’incidence tangible de la recherche. Les titulaires de chaires de recherche Impact+ recevront un financement à long terme et un soutien institutionnel pour faire progresser des projets ambitieux et transformateurs dans les domaines prioritaires stratégiques du Canada, constituer et appuyer des équipes de recherche exceptionnelles, et collaborer avec des partenaires de tous les secteurs et de tous les pays. On s’attend à ce que les titulaires favorisent la transformation des découvertes en applications concrètes et en produits commercialisables qui profiteront au Canada et au monde entier sur les plans social et économique, tout en formant la prochaine génération de personnel hautement qualifié.

Les principaux objectifs des chaires de recherche Impact+ sont d’aider les établissements à :

  • attirer des chercheuses et chercheurs de calibre international dans le but de renforcer la compétitivité du Canada à l’échelle mondiale et son leadership en innovation;
  • transformer des découvertes révolutionnaires en innovations (produits, idées, politiques, solutions) qui profiteront au Canada et au reste du monde;
  • permettre au Canada de développer et de maintenir une masse critique d’expertise dans les domaines prioritaires du gouvernement du Canada, en constituant des équipes de recherche qui génèrent des retombées importantes;
  • favoriser, par des mesures incitatives, la création de partenariats transsectoriels entre les secteurs privé et public, les systèmes de santé et les organismes sans but lucratif pour accélérer le passage de la recherche à la pratique et rehausser l’adoption et les retombées à long terme.

Le programme propose des chaires de recherche Impact+ de deux valeurs :

Option 1 : 1 000 000 $ par année pendant 8 ans
Option 2 : 500 000 $ par année pendant 8 ans 

Le programme offre la possibilité de prolongation de quatre ans à 50 % de la valeur annuelle initiale. Les titulaires Impact+ peuvent aussi demander une subvention pour l’infrastructure de recherche au moyen du nouveau Fonds d’infrastructure de recherche Impact+ Canada.

Les titulaires doivent diriger un programme de recherche audacieux dans l’un ou plusieurs des domaines stratégiques prioritaires suivants précisés par le gouvernement du Canada :

  • technologies numériques avancées (y compris l’intelligence artificielle, la technologie quantique et la cybersécurité);
  • santé, y compris biotechnologie;
  • technologies propres et chaînes de valeur des ressources;
  • environnement, résilience climatique et Arctique;
  • sécurité alimentaire et hydrique;
  • résilience démocratique et communautaire;
  • fabrication et matériaux de pointe;
  • technologies de défense et à double usage.

Admissibilité
Le Programme Impact+ offre aux établissements admissibles la possibilité de proposer la candidature de chercheuses, de chercheurs et de scientifiques de renommée mondiale pour des chaires dans des domaines d’importance stratégique pour le Canada (voir les domaines prioritaires stratégiques).

Les candidats Impact+ doivent :

  • être basés à l’étranger (travaillant et résidant hors du Canada), à la date limite de demande de la cohorte. On encourage également les candidatures de citoyennes et citoyens canadiens expatriés qui souhaitent s'installer au Canada;
  • avoir à leur actif des accomplissements récents dans le domaine de la recherche et un intérêt marqué pour la réalisation de nouvelles contributions au Canada;
  • être professeur(e)s titulaires ou agrégé(e)s ou, s’ils sont recrutés en dehors du secteur universitaire, doivent posséder les qualifications nécessaires pour être nommés à ces rangs.

Les personnes choisies seront titulaires d’un doctorat (ou de l’équivalent) et possèderont les qualifications requises pour être nommées professeur(e)s agrégé(e)s ou titulaires permanents conformément à la Convention collective de l’Association des professeures et professeurs de l’Université Laurentienne. Si elles sont nommées au rang de professeur(e) agrégé(e), elles devront remplir les conditions de la promotion au rang de titulaire dans les deux ans suivant leur nomination. Les titulaires Impact+ devront entrer en fonction en personne et à plein temps à l’Université Laurentienne dans les 12 mois suivant l’acceptation de la chaire.

Les candidats aux chaires de recherche Impact+ doivent respecter la Politique sur la recherche en technologies sensibles et sur les affiliations préoccupantes et les Lignes directrices sur la sécurité nationale pour les partenariats de recherche du gouvernement du Canada. S’ils sont nommés au Programme de chaires de recherche Impact+, ils devront attester de leur conformité à cette politique.

Comment présenter sa candidature
Veuillez envoyer le dossier complet de candidature dans un seul fichier PDF au Vice-rectorat aux études à [email protected] avec l’objet « Candidature pour une Chaire de recherche Impact+ Canada ». Ce programme propose deux possibilités de cohorte, comme suit :

Cohorte 1 : La date limite pour les candidatures est 9h (HNE), le 16 février 2026.
Cohorte 2 : La date limite pour les candidatures est 16h (HNE), le 1er mai 2026.

Un dossier complet de candidature comprend tout ce qui suit : 

  • une lettre de présentation expliquant le lien entre vos recherches et les domaines prioritaires stratégiques du Canada
  • un curriculum vitae (avec une liste de publications, de subventions et de prix reçus)
  • un énoncé touchant l’enseignement (1-2 pages) faisant état de l’expérience, de l’expertise et de la philosophie
  • un énoncé touchant la recherche (3-5 pages) incluant ce qui suit :
    • mérite en recherche ou enseignement et qualités de leadership
    • portée et qualité du programme de recherche
    • contribution éventuelle à l’excellence de l’écosystème de recherche canadien et mondial
    • possibilité avérée ou éventuelle de transfert et de mobilisation de connaissances et d’application des résultats de recherche (s’il y a lieu, indiquez les partenariats noués ou prévus)
  • les coordonnées de trois répondants considérés comme experts dans leur domaine et ne suscitant aucun conflit d’intérêts (on ne communique avec eux que si vous êtes convoqué en entrevue)
  • un énoncé touchant les interruptions de la carrière pour cause de maladie, d’invalidité, de congé de maternité ou parental, pour avoir soin d’un membre de la famille, comme répercussion de la COVID-19 ou autre motif ayant une incidence sur les travaux d’érudition (s’il y a lieu). Ces renseignements seront gardés confidentiels et utilisés strictement pour assurer une évaluation équitable de la candidature.

Date limite : Les candidatures reçues du 16 février au 1er mai 2026 seront prises en compte pour la deuxième cohorte du programme, selon les attributions restantes.

L’Université Laurentienne est une communauté englobante et accueillante qui s’engage à respecter les fondements de l’équité, de la diversité et de l’inclusion dans le cadre de pratiques de recherche inclusives. En se fondant sur les principes d’équité et de réconciliation, elle intègre les perspectives autochtones et honore diverses façons de savoir dans l’ensemble de son écosystème de recherche. Elle encourage les candidatures des membres des communautés qui recherchent l’équité, y compris les femmes et les personnes racialisées, autochtones, handicapées et de toutes orientations, identités et expressions sexuelles. Dans le cadre du processus de candidature, les candidats doivent remplir un formulaire d’autodéclaration confidentiel. Les renseignements partagés sont confidentiels et ne seront utilisés que conformément aux objectifs du Programme des chaires de recherche Impact+.

La Politique de bilinguisme de l’Université Laurentienne (section 7.3.b) contient une disposition concernant l’exigence linguistique pour les personnes qui s’identifient comme membres des Premières Nations, métisses ou inuites. Puisque les membres du corps professoral font partie de l’Association des professeures et professeurs de l’Université Laurentienne (APPUL), les candidats sont priés de consulter la Convention collective.

L’Université Laurentienne se fait un devoir d’offrir une expérience englobante et sans obstacle aux personnes ayant des besoins en matière d’accessibilité. Il est possible de demander des adaptations à tout stade du processus de recrutement. Si vous avez besoin d’adaptations particuliers pendant le processus de candidature et d'embauche, veuillez contacter Shawn Frappier au bureau du Vice-rectorat aux études pour obtenir de plus amples renseignements ([email protected]).     

Au sujet de l’Université Laurentienne
L’Université Laurentienne est située sur le territoire traditionnel des Anishinaabek Atikameksheng et la Ville du Grand Sudbury comprend les terres traditionnelles de la Première Nation de Wahnapitae. Située sur le territoire visé par le Traité Robinson-Huron de 1850, la Laurentienne s’engage à appuyer la mise en œuvre des recommandations de son Groupe de travail sur la vérité et la réconciliation.

Profondément enracinée dans le nord de l’Ontario, l’Université Laurentienne se consacre sans relâche à répondre aux besoins de la région tout en assurant la formation de plus de 8 300 étudiants de premier cycle et des cycles supérieurs dans des programmes offerts par la Faculté des sciences, de génie et d’architecture, la Faculté d’éducation et de santé, la Faculté des arts, la Faculté de gestion et la Faculté des études supérieures. Siège de 10 centres de recherche et entités de recherche affiliées, de MIRARCO (Société d’innovation minière et de recherche appliquée), de SNOLAB et de l’Institut de recherche d’Horizon Santé-Nord, l’Université Laurentienne est l’une des meilleures universités de recherche de premier cycle au Canada. 

Orientés par notre mandat triculturel, nous nous engageons à mener des recherches culturellement pertinentes, inclusives et percutantes. Nos travaux couvrent divers domaines, motivés par les priorités de nos communautés et partenaires industriels et soutenus par une collaboration interdisciplinaire, avec une incidence qui dépasse les frontières de notre région. Comme indiqué dans notre Plan stratégique de recherche 2025-2030, nos atouts de recherche distincts sont, entre autres, dans les domaines suivants : activités minières, exploration minérale et minéraux critiques; solutions environnementales; santé, bien-être, équité en santé et justice sociale; culture, langues et éducation; et interdisciplinarité. Ceux-ci constituent notre point de départ pour aborder des priorités telles que l’adaptation au changement climatique, les solutions environnementales, le développement durable des ressources, l’équité en santé, la justice sociale, la réconciliation et la prospérité des économies du Nord. En abordant les défis les plus urgents et tirant parti des ressources locales, les chercheurs de l’Université Laurentienne créent des solutions pertinentes sur la scène mondiale.

Au sujet de Sudbury (Ontario) Canada
La Ville du Grand Sudbury est située au cœur du nord-est de l’Ontario, au carrefour de trois autoroutes majeures. Nichée sur le Bouclier canadien, dans le bassin des Grands Lacs, elle offre une riche diversité de paysages urbains, périurbains, ruraux et sauvages. Avec une superficie de 3 186 kilomètres carrés, le Grand Sudbury est la plus grande municipalité de l’Ontario et la deuxième du Canada. Surnommée la « ville des lacs », elle compte 330 lacs, dont le plus grand lac intra-urbain au monde, le lac Wanapitei.

Le Grand Sudbury compte environ 190 000 habitants dans sa communauté multiculturelle et véritablement bilingue, accueillant la troisième plus importante population francophone du Canada après le Québec. Environ 38 % des résidents déclarent connaître les deux langues officielles, tandis que l’italien, le finnois, l’allemand, l’ukrainien et le polonais sont les cinq langues non officielles les plus parlées dans la ville. Plus de 6 % des habitants sont issus des Premières Nations.

Le Grand Sudbury est un centre minier de calibre mondial. Les entreprises minières de la ville emploient environ 6 000 personnes et soutiennent un secteur de services et d’approvisionnement miniers regroupant 300 entreprises et employant 10 000 personnes de plus. La ville est également un centre régional de services financiers et aux entreprises, de tourisme, de soins de santé et de recherche, d’éducation et de services gouvernementaux dans le nord-est de l’Ontario.

Le Grand Sudbury est doté d’un écosystème de soins de santé et de recherche en santé solide et en pleine croissance. Horizon Santé-Nord est le centre universitaire de soins tertiaires en sciences de la santé de la région, desservant une zone de plus de 600 000 personnes dans le nord-est de l’Ontario. L’Institut de recherche d’Horizon Santé-Nord épaule un dossier diversifié de recherche incluant des essais cliniques, la recherche sur les services de santé, la santé des populations, la santé autochtone et la science de mise en œuvre, avec une forte intégration entre les soins cliniques, la formation et la recherche. La ville accueille également l’Université de l’EMNO, leader en matière d’enseignement médical socialement responsable et de recherche sur la santé dans les milieux ruraux et du Nord, avec un modèle d’enseignement et de recherche distribué qui est profondément ancré dans les communautés autochtones, rurales et éloignées. Ensemble, ces établissements créent un milieu de collaboration inégalé pour des recherches en santé qui ont une incidence sur la communauté et répondent aux besoins des populations du Nord, rurales, autochtones et mal desservies.

La région du Grand Sudbury est également le domicile de Science Nord et de Terre dynamique (plus grand centre scientifique de l’Ontario) ainsi que de SNOLAB (laboratoire le plus profond et le plus propre au monde). Le programme scientifique de SNOLAB est axé sur la physique des astroparticules et plus particulièrement sur l’étude des neutrinos et de la matière noire, bien que son emplacement hors pair soit également idéal pour les expériences en biologie et géologie.

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